Michel Vray

Texte Michel Vray, 2012

L’encre noire est là qui nous guide vers des respirations étrangement mystérieuses.

Le lavis parle à la noirceur de l’encre pour  calmer son désespoir et le papier blanc reçoit toutes les informations du monde.

Quelle chance a-t-il ?

Celle de jouer au bilboquet chinois avec son  encre et de mettre un chapeau sur sa tête  pour moins souffrir les jours de pluie violente.

 

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